logo-hrz-promomoto

Circuit Linas-Montlhéry : Un joyau historique de la course sur deux roues

Sommaire

Quand on parle de courses de moto en France, un nom revient inévitablement : le circuit Linas-Montlhéry. Niché dans l’Essonne, ce circuit aux airs de vélodrome a écrit certaines des plus belles pages de l’histoire du sport mécanique. Aujourd’hui, nous allons nous plonger dans l’histoire de ce lieu iconique, vous en raconter les secrets et vous décrire ce qui fait son charme singulier.

Un riche héritage

L’autodrome de Linas-Montlhéry n’est pas seulement un simple circuit, il s’agit d’un site historique, ayant accueilli des courses de voitures, de motos, et même de vélos depuis sa création en 1924. Conçu par l’architecte Raymond Jamin, il est l’oeuvre d’Alexandre Lamblin, un industriel passionné par le monde de la mécanique. Depuis 1973, il appartient à l’Utac, également propriétaire du circuit de Mortefontaine.

Une naissance historique

Au moment de sa création en 1924, le monde de l’automobile bouillonnait. Chaque jour apportait son lot d’innovations et de records à battre. À l’époque, des défis tels que des courses entre une voiture et un avion attiraient l’attention du public. Inspiré par les circuits de Brooklands en Grande-Bretagne, d’Indianapolis aux États-Unis, et de Monza en Italie, Lamblin a imaginé un circuit innovant pour répondre à cette frénésie.

L’anneau de vitesse et ses records

L’autodrome, grâce à son anneau de vitesse dessiné par Raymond Jamin, a rapidement prouvé sa valeur. En seulement deux mois après son ouverture, une centaine de records furent enregistrés. L’éclairage nocturne du circuit permettait également des courses de nuit et la tentative de records d’endurance. Entre 1925 et 1939, 86% des records mondiaux furent établis à Linas-Montlhéry.

Pour continuer votre lecture  Langage motard : comprendre ses signes et ses codes

Des temps difficiles et la renaissance

Cependant, malgré ses premières années de succès, l’autodrome a dû faire face à des problèmes financiers et logistiques. Lamblin a été contraint de déclarer faillite en 1926, et l’autodrome a été vendu à l’État français. Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’autodrome a été utilisé comme camp d’internement, ce qui a entraîné sa détérioration.

Après la guerre, l’Union technique de l’automobile, du motocycle et du cycle (UTAC) a repris l’autodrome, transformant ce lieu historique en un centre d’expérimentation pour les constructeurs. Le circuit a alors été remis en état et a rouvert en 1947.

Linas-Montlhéry aujourd’hui

Depuis cette époque, Linas-Montlhéry est devenu une référence pour les tests des constructeurs et continue de jouer un rôle central dans le monde du sport automobile. Il est également l’hôte d’événements de course, avec ses structures modernisées tout en conservant son caractère historique.

En résumé

Le circuit Linas-Montlhéry est une véritable icône de l’histoire du sport mécanique en France. Depuis sa création dans les années 1920 jusqu’à aujourd’hui, il a survécu à des moments difficiles, a su s’adapter et a battu de nombreux records. Il demeure un lieu essentiel pour les passionnés de vitesse, un symbole de l’évolution de l’industrie de la moto et de l’automobile. Chaque virage, chaque ligne droite, chaque stand porte l’empreinte de son passé glorieux et de son présent dynamique. Alors, à tous les amoureux de la moto, ne manquez pas l’opportunité de visiter ce site historique et vibrer au rythme des exploits passés et à venir.

Facebook
Pinterest
Twitter
LinkedIn

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *